Ecrit pour l’atelier de janvier : fable 2

jeu N°3 : fable

Une liste de noms communs d’objets est faite en séance Ils ont été tirés au sort 2 par deux pour une fable.. :

le stylo et la trousse ; la chaise et la table ; le tableau et le canapé ;le fauteuil et le bonnet ; le collier et la maison ; le piège à souris et la cafetière ; le soleil et l’aiguille, le livre et le parapluie

Le soleil et l’aiguille

Une aiguille fine fine

S’était cachée en sourdine

Dans une meule de foin

De trèfle et de sainfoin.

Bien malin qui la verrait

Et convaincue de son secret

Elle dormait, tranquille

Sans crainte qu’on l’enfile. Continuer la lecture de « Ecrit pour l’atelier de janvier : fable 2 »

Ecrit pour l’atelier de janvier : fable 1

jeu N°3 : fable

Une liste de noms communs d’objets est faite en séance Ils ont été tirés au sort 2 par deux pour une fable.. :

le stylo et la trousse ; la chaise et la table ; le tableau et le canapé ;le fauteuil et le bonnet ; le collier et la maison ; le piège à souris et la cafetière ; le soleil et l’aiguille, le livre et le parapluie

La chaise et la table.

Je suis le rêveur qui à la fin du repas

S’accoudant sur la table, tête tenue entre ses mains,

Bien assis sur sa chaise pense au lendemain.

C’est difficile, mais j’y trouve encore un appas.

 

Espérance du meilleur je donne la vie

A la chaise, à la table. Chaque jour je les emploie

Pour accomplir mes tâches domestiques avec joie,

Elles en discutent et se disputent, j’en suis ravi. Continuer la lecture de « Ecrit pour l’atelier de janvier : fable 1 »

Ecrit pour l’atelier de janvier: Histoires de « chafre » (surnom) 3

Jeu n°2 : histoire de « chafre »

Parfois les gens ont un surnom, qui leur convient ou non, qui leur colle tellement à la peau qu’on a oublié leur nom. Parlez nous de l’un d’entre eux

La Marie Vison

Je ne l’ai jamais connue sous un autre nom. Elle était ouvrière à l’usine où travaillait mon père et où nous habitions. j’ai le souvenir vague d’une femme sans âge marquée par le dur travail dans les ateliers de parqueterie ouverts à tous les vents. Continuer la lecture de « Ecrit pour l’atelier de janvier: Histoires de « chafre » (surnom) 3 »

Ecrit pour l’atelier de janvier: Histoires de « chafre » (surnom) 2

Jeu n°2 : histoire de « chafre »

Parfois les gens ont un surnom, qui leur convient ou non, qui leur colle tellement à la peau qu’on a oublié leur nom. Parlez nous de l’un d’entre eux.

Les « chafres » qui ont accompagné ma vie

Automne !937, à l’école professionnelle Albert Claveille à Périgueux je découvris les matières enseignées et leurs professeurs attitrés. Andrieux, dit Mimile enseignait le dessin industriel et la technologie.

J’étais bon élève, mais aux questions posées je répondais avec un certain décalage dans le temps, celui de la réflexion. Alors Mimile disait « Godard n’en fout pas une secousse ».. J’y gagnai mon titre de noblesse, « Vicomte Jacques Godard de la Secousse », qui à l’usage se raccourcit à « Vicomte ». Continuer la lecture de « Ecrit pour l’atelier de janvier: Histoires de « chafre » (surnom) 2 »

Ecrit pour l’atelier de janvier: Histoires de « chafre » (surnom) 1

Jeu n°2 : histoire de « chafre »

Parfois les gens ont un surnom, qui leur convient ou non, qui leur colle tellement à la peau qu’on a oublié leur nom. Parlez nous de l’un d’entre eux

Boîte à outils

Retour dans les années 60. Évidemment, je vous parle d’un temps que les moins de 50 ans ne peuvent pas connaître.

A cette époque du haut de mes 7 ans, mes joies étaient toutes simples. J’aimais courir dans les prés et m’amuser avec mes copines. J’avais ma vie et les adultes la leur. C’est pourquoi, je ne me mêlais jamais de leurs conversations, encore eût-il fallu qu’on me le permette.

Aussi quand mon père parlait de boîte à outils, j’étais persuadée qu’il s’agissait de ses inséparables clés à molette, tournevis etc … Rien d’anormal puisqu’il était mécanicien d’entretien. Continuer la lecture de « Ecrit pour l’atelier de janvier: Histoires de « chafre » (surnom) 1 »

écrit pour l’atelier de janvier: histoire en 10 SMS 2

jeu n° 1 : histoire en 10 SMS

Ecrire une histoire en 10 SMS : rencontre, rupture, affaire du siècle, commentaire d’un évènement en train de se produire.

2  10 SMS échangés le 10 janviers entre A et B à Paris

A maîtrise mal

1A 10h01 : Suis comme convenu au 6 rue Pierre-Bonnard

2B 10h02 :qu’est ce que tu fais. j’ai dit 6 rue Pierre-au-Lard, 4eme Continuer la lecture de « écrit pour l’atelier de janvier: histoire en 10 SMS 2 »

écrit pour l’atelier de janvier: histoire en 10 SMS 1

jeu n° 1 : histoire en 10 SMS

Ecrire une histoire en 10 SMS : rencontre, rupture, affaire du siècle, commentaire d’un évènement en train de se produire

 1 10 SMS pour rompre

par une jeune pro du SMS

( On n’a pas les réponses mais on a la traduction)

1- slt juste I sms pour te dire que jte quitte

salut juste un message pour te dire que je te quitte

-… Continuer la lecture de « écrit pour l’atelier de janvier: histoire en 10 SMS 1 »

écrit en décembre 2018: le journal du K / cousinade des saints

 

Il y a bien longtemps, les Saints décidèrent d’organiser une cousinade. Ils choisirent de se retrouver chez Saint-Germain les Prés qui vivait dans un cadre bucolique et verdoyant. Saint-Priest les Fougères fut bien un peu jaloux mais le calme revint vite. Angoisse n’eut même pas le temps de s’installer. Continuer la lecture de « écrit en décembre 2018: le journal du K / cousinade des saints »

écrit en décembre 2018 / jeu : le journal du K

Consigne :

jeu 1 : le journal du K

Rédiger un court article sur un évènement (fait divers ou autre) inspiré par le nom du lieu où il se produit. Au choix : Angoisse, Sainte Innocence, Saint Priest les fougères, Bouteilles-saint Sébastien, Saint germain des près, Saint Laurent les Bâtons, Bertic-buré, sainte trie, Gout-Rossignol, Souffrignac, Saint Pompont, Bouzic, Rudeau-ladosse, Faux, Cercles, Pezuls (moins vous en savez en réalité sur cet endroit, mieux c’est)

La légende de Saint Pompon.

Il y a très longtemps, entre Angoisse et Saint Laurent des Bâtons, se trouvait un joli petit village blotti dans un trou de verdure où chantait une rivière accrochant follement aux herbes des haillons d’argent. A la belle saison c’était un petit val qui moussait de rayons.

Les habitants avaient tout pour être heureux. En effet, la joyeuse petite rivière un peu volage, qu’ils appelaient la Pomponnette car elle changeait souvent de lit, avait fait leur fortune.Voici pourquoi : leurs voisins, les habitants d’Angoisse qui étaient frappés de crises dépressives aigües récurrentes se voyaient prescrire des cures par un thérapeute venu de Charleville-Mézières très en vogue à cette époque. Il s’agissait tout simplement d’une sorte de cure de sommeil : le patient s’allongeait près de la rivière, tête nue, la nuque baignant dans le frais cresson bleu et les pieds dans les glaïeuls.Ensuite il suffisait, selon la technique dite du lâcher prise, de se laisser aller à faire un somme en s’abandonnant à mère Nature qui vous berçait chaudement et la guérison était quasiment certaine. Continuer la lecture de « écrit en décembre 2018 / jeu : le journal du K »