A écrire Pour le 16 décembre 2022

A

TELIER D’ECRITURE ALT

vendredi 16 décembre 2022

Centre Culturel Terrasson  20h15

Feuilleton nouveau : Un village très ordinaire ?

L’idée de D.Dou a été retenue : le village le plus moche de France

Chataignac ? Vous connaissez ? Non, bien sûr que non.

C’est bien parce que ce village n’est pas du tout connu que son conseil municipal a décidé de participer au Concours du Village le plus moche de France.

Chapitre 4

Jeux : Comme au cinéma


jeu 1 Scénario : Imaginez le scénario d’une scène de la vie ordinaire:personne qui se réveille, petit déjeuner, promenade, courses au supermarché, trajet …

Indiquer le cadre, les personnages présents, donner les éléments de l’action en n’utilisant que des verbes d’action aussi bien pour décrire la scène que pour indiquer les sentiments ou les impressions de l’acteur.

Jeu 2 : silence, on tourne la même scène:

Découpage des plans, chacun d’une phrase plus ou moins longue, en respectant l’ordre suivant:

  1. Gros plan ( détail isolé, partie du corps, détail d’un objet ou paysage).
  2. Plan serré (cadrage proche mais qui laisse voir un ensemble)
  3. Plan large ( espace complet dans lequel se situe l’action)
  4. Gros plan
  5. plan moyen( cadrage entre le plan serré et le plan large)
  6. mouvement panoramique de droite à gauche

Jeu 3 Lipogramme : le cinéma Nougaro, extrait

Réécrivez en supprimant la voyelle de votre choix :

Sur l’écran noir de mes nuits blanches

Moi je me fait du cinéma

Sans pognon et sans caméra

Bardot peut partir en vacances

Ma vedette c’est toujours toi

Pour te dire que je t’aime rien à faire je flanche

J’ai du cœur mais pas d’estomac

C’est pourquoi je prends ma revanche

Sur l’écran noir de mes nuits blanches

Où je me fais du cinéma

D’abord un gros plan sur tes hanches

Puis un travelling panorama

Sur ta poitrine grand format

Voilà comment mon film commence

Ecrit en Novembre 2022 :du bruit dans les images

Jeu2 : du bruit dans les images

A partir d’une de ces deux images, construire un récit incluant le maximum d’éléments sonores



L a rumeur est parvenue jusqu’aux oreilles des badauds. Dans le café, les cliquetis des cuillères dans les tasses se font plus nerveux.

Au loin, le ronflement des autocars se rapproche, ainsi que l’écho de la foule rejoignant la place dans un joyeux brouhaha.

Un premier autocar s’engage dans l’avenue, le moteur pétaradant. Aveuglé par le soleil, assourdi par le vacarme des passagers impatients, le chauffeur ne voit ni n’entend un second autocar bondé venant du boulevard adjacent.

Le conducteur de ce dernier freine brusquement, les pneus crissent dans un sifflement strident. Les passants dans la rue sursautent.

L’inévitable se produit. Les deux véhicules se percutent dans un concert de tôles froissées et de vitres brisées.

Plus de peur que de mal. Imperturbables les occupants des deux engins se précipitent bruyamment hors des carcasses encore fumantes. Ils se ruent sur la chaussée dans un tapage infernal.

Le signal est donné.

Le magasin ouvre ses portes pour la dernière promotion sur une célèbre pâte à tartiner à base d’huile de palme.

S’engage alors une lutte sans merci ponctuée d’injures en tout genre.

E.G.

L es grandes salles qui mènent aux Véronèse sont emplies d’une étrange foule qui fait un bruit marin de roulis sur la marqueterie des parqués tellement cirés qu’elle semble y glisser, se mouvant en grappes de visiteurs qui échangent discrètement quelques paroles, soit qu’ils admirent le plafond peint en trompe l’œil, soit qu’ils plongent leurs regards dans les tableaux exposés que viennent écraser au centre les Noces de Cana. L’œuvre est si imposante, si vivante aussi avec au premier plan ses musiciens dont on croit entendre la viole de gambe et le luth, émaillés du tintement des coupes de vermeil et des plats en étain, qu’elle appelle autour d’elle le couloir vide et silencieux d’une distance permettant de l’apprécier dans toute sa grandeur, et d’entrer dans la scène qu’elle représente. L’ homme en bas au milieu du chef d’œuvre de presque 7 mètres sur 10 explique-t-il laborieusement le tableau à un groupe acquéreur de visite savante ou, désemparé devant la sourde clameur s’élevant de la salle, entre-t-il en lui-même en quête de la seule personne qui lui importe, est -elle là, pourrait-elle être présente Rose Marie de son cœur? Il tourne le dos au tableau et s’entend dire d’une voix que lui seul entend et dont il espère qu’elle parvienne à se frayer un chemin jusqu’à l’oreille d’une femme invisible qu’il est le seul à apercevoir entre tant de têtes anonymes : »C’est vous que je suis venu voir Rose Marie »

S.D.


Il entre dans la grande salle des Rubens qui est bondée. Les pas feutrés qui glissent sur les parquets vernis, parfois troublés par une série de claquements brefs de talons aiguilles ou le grincement intempestif d’une lame. Certains se permettent un chuchotement, une exclamation retenue d’admiration ou d’horreur. Le clic-clac régulier des appareils photos donne le rythme. Ce brouhaha continu étouffe les autres bruits et on entend à peine la voix flûtée de la conférencière qui s’attarde sur un tableau. . Il s’approche de la gardienne imperturbablement assise sous «l’enlèvement des filles de Leucippe ». Il ose : « c’est vous que je suis venu voir, Rose-Marie. »

Il lui semble que son murmure rebondit sur les murs d’un tableau à l’autre et emplit tout l’espace. Il rougit. Rose Marie n’a pas bougé. Aucune tête ne s’est retournée . Son aveu s’est perdu. S’il collait un baiser au tableau, l’alarme se déclencherait et là tout serait possible…Si, seulement si ce bourdonnement ne l’intimidait pas tant.

D.Dor







Feuilleton 22-23Le village le plus moche Chapitre 3

Un village très ordinaire

Chapitre 3

Lulu avait enfin reçu un courrier de la production du « Village le plus moche de France », dans lequel on apprit que Châtaignac pouvait concourir ! Monsieur le Maire fut tellement content qu’il fit imprimer 840 invitations pour tous ses administrés, afin de fêter cette excellente nouvelle. Il avait prévu un énorme banquet dans la minable salle communale, où chauffage et climatisation ne fonctionnaient guère à l’année, mais qui ferait l’affaire en ce doux temps de juin. Les cuisines étant évidemment hors service, il avait fait appel aux traiteurs des deux villages voisins, Cépignac et Truffignac. Tout était prévu pour une fête hors du commun, l’une des dernières pour ce village encore inconnu du grand public. Le tournage du « Village le plus moche de France » était prévu pour décembre prochain, l’un des pires mois de l’année à Châtaignac, surtout qu’on n’avait pas l’argent nécessaire pour les décorations de Noël… Encore un élément qui favoriserait à coup sûr la victoire du village !

Lulu en était là de ses réflexions, lorsqu’un beau matin, en arrivant à la Mairie, quelle ne fut pas sa surprise lorsqu’il découvrit que la façade du bâtiment avait entièrement été refaite ! Les énormes fissures dans le mur avaient admirablement été colmatées, et le crépi avait été lui aussi refait à neuf, dans ce beau ton jaune qui rappelaient la belle pierre de Sarlat. Le Maire Lulu était partagé entre émerveillement et frustration. C’était un bel ouvrage certes, mais qui compromettait largement la participation de Châtaignac à l’émission. Il convoqua d’emblée les élus. Tous étaient là, à admirer le bâtiment municipal comme s’ils le découvraient pour la première fois. Jamais ils ne lui avaient prêté une telle attention. Lulu interrogea les présents, suspicieux. Nous étions mercredi, et mardi soir, c’était sûr, la façade du bâtiment était encore toute pourrie. Cela s’était donc produit dans la nuit en seulement quelques heures. Comment était-ce possible ? S’agissait-il de quelqu’un du village ? Pas possible, se disait Lulu, personne n’exerce la profession de maçon ici… Globalement les habitants n’étaient pas très manuels, il suffisait de voir leurs jardins à l’abandon et l’état de leurs maisons et garages… Les élus n’avaient pas plus de réponses à ces questions.

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Ecrit en novembre 2022: beau-présent

Jeu 3 : Offrez vous un beau présent

Trouver un maximum de mots contenant uniquement les lettres de votre prénom et de votre nom et écrire un texte en utilisant seulement ces mot

mes lettres

MLNGRDT

EAU

Le regard au-delà du regret, la Terre égare une larme amère.

Une nuée ardente étend un déluge rageur.

Le drame emmure le règne de l’argent en un large nuage.

L’âme de la Terre émerge, elle engagera la lutte et armera le règne de la nature.

E.G.

mes lettres

SLVDTR

IYE

Si

Vie

Le

se

vil vile

y

sil

sel

sevi

lie

vise

si le sel vil s’y lie, vile vie s’y lève ( ….C’est pas un cadeau!!!!)

si sel lie vie , vise le

vie vise le sel, s’il s’y lie

SD

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Jeux de novembre 2022 Onomatopéees

Jeu 1 : Onomatopées

1- Choisir au moins 5 onomatopées.

2- Rédiger un court poème ou un court texte en les incluant toutes

3- Resserrer le texte en les supprimant

Au cours de la séance, il nous a paru plus judicieux, dans la dernière phase, de ne garder que les onomatopées

Plic ploc plic ploc tic tac splash

Plic ploc plic ploc j’entends la pluie qui vient,

Tic tac, le temps passe, je dois me mettre à écrire

Splash ma plume se brise, l’encre éclabousse la page

Plic ploc plic ploc tic tac splash

Plic ploc plic ploc

Tic tac,

Splash

E.G.

Han!, Aïe! Ouille! Sproutch, Beurk! D’un coup de rein il souleva la trappe, mais un bord retomba en lui

pinçant les doigts de la main gauche, à droite sur le plancher il sentit une masse gluante, un rat crevé

peut-être, ça sentait fort la charogne dans ce galetas…

Han!, Aïe! Ouille! Sproutch, Beurk!

S.D.

L’automne.

Boum ! Badaboum ! Les feuilles tombent

Elles se ramassent à la pelle : c’est l’automne.

Plouf ! La rainette plonge dans la mare .
Oups ! Fait le coucou lâchant un prout,

Il est temps que je migre au Pérou

Où je pourrais, pour mes flatulences, suivre un régime à base de noix de cajou.

Mais il a trop présumé de ses forces et de son sens de l’orientation,

Le pauvre coucou : plouf ! Il choit au beau milieu de la Méditerranée

Et lentement, sous l’œil pensif des mérous glou glou glou

Il se noie glou glou glou. Tel est le sort bien souvent

Des pauvres migrants.

Cependant il leur arrive parfois de débarquer sur la terre ferme :

Ouf ! Soupirent-ils soulagés et heureux.

Et bien que leur auberge alors soit à la Grande Ourse

Leurs étoiles au ciel ont un doux froufrou !

Boum ! Badaboum.

Plouf

oups

plouf !

Glou-glou-glou, glou-glou-glou

Ouf !

F.V.

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Jeux d’octobre : nouveaux textes sur les éléments

LA PLUIE

Elle revenait à nous sauver , endossait le Courage lié à tous !

Pour Elle, on attendait tellement longtemps de la voir se produire , dans un éclat du Ciel enfin Présent qui l’apportait , la déversait pour imbiber , pour ressourcer toute vie, la végétation, les cours d’eau ,les sources souterraines ,les racines profondes par l’ameublement de leur terre exhaussée.

Un sentiment de broderie donc pour elle , et d’une évertuée grandeur , de l’équilibre qu’elle représente , de sa sonorité , et de sa liberté d’arriver , de se densifier , et redevenir estompée , ou de se divertir , s’amoindrir , repartir , évoquer aux récipients sa quantité emprisonnée, et permettant sa proportionnalité passagère précise ou plus modulable .

Une attirante linguistique traduisant sa langue à plumes piquantes , d’un régal Haussmannien , sa langue provenant des plus lointaines Galaxies dans un émouvant déferlement , jouxtée à son avancée progressive , et magique.

Et d’anecdotes résolvant tous ses principes d’asymétries , en répits colorés , et bavards , elle refaisait la Fête , avec Lulu le Maire , avec Gina la Plume , avec le repos d’y jouir parfois de sa Source athée ( la description toute seule y est pourtant fameuse ) à nous évoquer en naissant le désir de ses mille cajolantes joie en une suave présence, et d’une autre snob écriture, tout juste liées

LE VENT

Ce qui dément , ou devient dément à notre tempérance , et de nos choix , cette attirante riposte des cycles , tout cycles , de mouvements dépossédants , de ce mouvement ingénieux aussi par son expression , et de son éloquence , ou de son analyse déconstruite même , tant ce Vent dont il était question savait et pouvait à tous moments balayer le vivant , et ses bâtisses dressées et de par lui rendues fragiles . Ces Cathédrales et ces Dolmens pourtant indémodables , tout ce travail , et chacune de ses constructions implantées, admises, sécurisées au plus près de nos évaluations et de nos si nombreuses extrapolations; ici, une mini-pelote , une broutille en face de ce Géant qui maniait les stigmates des rangements et des déracinements , et en une effraction potentielle de Querelleur ( et en plus fondamentale aux expéditions maritimes depuis des temps immémoriaux ) . Ouf de ses Combats , résorbants , consentants ! Et ravalés à des Constats !

Quel fut ce souffle accaparé par des mains anciennes, des doigts de Dirigeant digérant ses compétences valvées , et de notes phoniques recherchées, bâties fabriquées et remodelées, polies, usées en les ayant amoindries, et rabattues, imposées , déconstruites , fabriquées traumatiques aux Quatre Points Cardinaux , sauveur à l’emprise qu’il ordonnait , et de quand il se délestait de son affabulante inexprimable compréhension , Eh bien oui , non … ?

LE SOLEIL

Le sentiment que j’ai pu reconnaître du Soleil est maintenant révolu . Lui nous contient et se démène, c’est la moindre de ces fulgurantes qualités. Il quémande et se régale d’un appétit réparateur , car ce monstre de véracité retient ses fautes d’Indiens et de Français , Alors le reste pensez-vous ? Il a pignon sur rue pour tout ce qui regarde l’Idole amoureuse qu’il s’imagine en établir apprivoiser ! Bon , sans contestation de notre répondeur coquin lorsque nous nous interrogeons surtout à ses facultés,et à sa vacuité de Géant se prêchant en robotique , entre nous transposés à ses émargements qu’il aurait donc lui-même su répartir, révoquer si besoin , et pourquoi sans soucis de les estampiller,l’imaginer encore motus se révéler là où les venues d’Astéroïdes ne veulent décoder la détermination de sa parole illustrée , ça au travers d’y vivre en Maître , et sans surligneur, faut-il bien nous le rappeler , à l’espoir de toute beauté ? Il se revendique comme dans un but de ralliement , de vestibule masqué dans son contournement , son Voyage , son Onction précieuse , sa virilité , séparés ? Ne nous imaginons jamais l’égaler ou lui rapporter un jour seulement le beau paquet de floraisons que nous aurions pourtant pour lui aménagé . Car il nous redira à ce moment qu’il n’eut la moindre possibilité d’y reproduire des fées !

LA NEIGE

Elle collait une fois dense , et après qu’elle eut chuté , lorsque la fraîche température de l’air mariée à elle créait à l’atmosphère sa liaison première . De sa mathématique physique, géologique géométrique, drapée et innée, Entrant sa quantité nous rendant nostalgiques de sa pureté, absorbant les masses sur elle venues se gloser , d’après leur hypothétique poids pressé. Caressante, comme à l’aube d’un croissant badigeonné de myrtilles , ou d’un pain au lait . Qu’en affligeant son destin de se regarder passagère nappée, après vol de poussière , et après son lest d’expression ,de bavardage à l’approximation d, aller vernir en tout points , en toutes casuelles opportunités , et justement après de maintes destitutions, de s’être maintenant et enfin déposée. Mais d’ailleurs , qu’avait-elle branché à son l-pod , d’une ordonnance , ou au contraire d’une résiliation , pour qu’on la sentit , et qu’elle fut si différente , si parfaite, à s’en combler de ses recouvrements, et de ses effacements , jusqu’à totale disparition . Au moins par les luttes qui cédaient à son pas et à sa fraîcheur de Nature liquide , et puis vaporeuse vers l’au-delà . Vers son traitement , vers sa foi actuellement nauséabonde là ne le cachons pas, à sa voie de slalomer à son climat , vectorielle dépendante des facteurs qui sauront bien un jour l’attendre et l’accueillir , pour qu’elle refit les réserves des sous-sols , comme des lavages du Ciel délesté aux regards, à l’arrêt des surfaces toute à s’époumoner .

LA GRÊLE

Se repérer instinctivement , ayant que quoi que ce soit n’arrive , c’était ce que nous pensions ,légitimes et formels , à l’arrivée de cette luxuriante nature aérienne , dotée de lourds nuages épaissis et grumeleux , et de mèches à reconnaître leur seule présence comme une utilitaire.

Se borner à cela , elle qui en Dévote remarquable , se détaillant à son histoire en venant pourtant s’adresser directe aux lointains ou aux présents sols, où nous flânions autrement bernés et un peu crédules de sa place vacante qu’elle prenait en choix absolu (de celui d’étayer une histoire intrinsèquement et bassement nivelée , et accroc sans doute d’un Végétarisme précoce ) en s’annonçant d’aller en bottes de guerre et sans dispense le dévorer .

Et prétendant une rentabilisation , un engagement à servir avant qu’avec fracas elle nous tomba dessus . Et avec l’air de nous fourvoyer : « Mais pourquoi étiez-vous là à paresser tandis que de l’informe , de l’épouvante et de l’angoisse , le façonnage de votre frayeur tout terrain,je m’en charge ? Vous verrez bien que bien après avoir tout mâché , et dépecé , vous vous retrouverez embellis chimériques aux Désirs tangibles , d’une autre fluctuation , d’une identification de la réelle sédimentation , et aux préconisations, ou aux clivages d’une Communion… » Nous nous voulions bien l’accueillir en nous couvrant la tête et en nous abritant ! ..

LA TORNADE

Une Attaque frontale ! S’insurger des mêmes versants de consensus mous ? Dodeliner donc devant en Chiffe Molle ? De sa Caricature , le produit émollient est-il à même d’en être salvateur ? Pourquoi bouger , sauf de ne pas mourir , avec tout ce que comporte le fondamental , l’imprégné,la radicalité, l’Osmose ?

Et c’est que d’apparaître déjà elle est d’Imposition , elle fourmille dans l’air jusqu’à s’en fabriquer les draps de forces , Fantôme des Galaxies , et quitte à s’énerver d’avance, quelle était , mais surtout quand venait la Déesse débordante de fougue dans sa fugue en fureur et dans son Autarcie , incommensurable à son Ostentation ? A sa contemplation ,l’Ultra-Dynamisme, à sa Vocation d’un filon sublime , une Conspiration du Cynisme inféodé et malhabile, détonnant !

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A écrire pour le 16 Novembre novembre 2022 –

A

ATELIER D’ECRITURE – ALT-

JEUDI 18 novembre 2022

Centre Culturel Terrasson  20h15

Feuilleton nouveau : Un village très ordinaire ?

L’idée de D.Dou a été retenue : le village le plus moche de France

Chataignac ? Vous connaissez ? Non, bien sûr que non.

C’est bien parce que ce village n’est pas du tout connu que son conseil municipal a décidé de participer au Concours du Village le plus moche de France.

Chapitre 3 Laure s’en charge

Jeu 1 : Onomatopées

1- Choisir au moins 5 onomatopées.

2- Rédiger un court poème ou un court texte en les incluant toutes

3- Resserrer le texte en les supprimant

ex : 1 Bim ! Bam ! Boum ! – 2 Bim ! Bam ! Boum !, Un panier de courses dégringole l’escalier, Ursula le suit de près -3 Un panier de courses dégringole l’escalier, Ursula le suit de près

Jeu 2 : du bruit dans les images

A partir d’une de ces deux images, construire un récit incluant le maximum d’éléments sonores






Sur le deuxième dessin , il est écrit : « C’est vous que je suis venu voir, Rose-Marie »




Jeu 3 : Offrez vous un beau présent

Trouver un maximum de mots contenant uniquement les lettres de votre prénom et de votre nom et écrire un texte en utilisant seulement ces mots

Ecrit en octobre 2022- jeu2: tableau de Fujita

Un avant et un après

Choisir un des trois tableaux suivants pour inventer une histoire : Développer ce qui s’est passé avant et annoncer ce qui se passera après

Tableau de Fujita, Au café

Elle c’est Esther, elle est actrice à la Comédie Française, Esther Agnelet…. Elle a joué la veille au soir Henriette dans Les Femmes Savantes, mais la voilà de bon matin au café de Flore, désemparée, incapable de répondre à la lettre qu’elle a trouvée sous la porte de sa loge et à laquelle elle se sent incapable de répondre…Toute la nuit déjà elle en a tourné et retourné dans sa tête les mots insensés. » Belle et chère Ester, pardon je dois partir à Saint-Petersbourg pour affaires, nous ne pourrons nous voir avant quelques mois, oubliez moi, cela vaut mieux, je ne sais quand je pourrai vous retrouver… »

Derrière elle le serveur et un homme qui regarde la rue sont étrangers à ce qui la broie, ils sont dans le présent, insensibles et affairés. Esther, elle, regarde en elle, et une immense déception l’envahit. Son Georges, son écrivain chéri, comment a-t-il pu se contenter d’un tel mensonge pour annuler leur escapade prévue depuis des semaines, pire, elle le sent, elle le sait déjà, pour annuler leur relation, mettre un terme à leur amour? Il lui ment, elle en est sûre, sa meilleure amie l’a alertée « fais attention c’est un coureur, il te laissera comme toutes les autres », elle ne voulait pas le croire… »Nos liens sont si profonds, si uniques »…

Que va-t-elle faire? La tâche d’encre mouillée de larmes dit son impossibilité d’écrire, elle n’a plus même de jambes pour sortir du café, aller voir une amie, elle ne saurait en parler à personne, pas de voix non plus pour crier…Elle va rester là échouée et commander , recommander un autre verre, se jeter dans la Seine, c’est ce qu’elle voudrait, mais comment? à bout de dégoût, la nuit venue, titubante, se jeter du pont de l’Alma.…

S.D

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Ecrit en octobre 2022: jeu 2 avant et après : tableau de Caravage

Jeu 2 : Un avant et un après

Choisir un des trois tableaux suivants pour inventer une histoire : Développer ce qui s’est passé avant et annoncer ce qui se passera après

Premier tableau : le Caravage Le dîner chez Emmaüs

Auguste et Séraphin attendent des amis pour le dîner et débattent du menu et de la répartition des tâches. Séraphin pétrira, cuira le pain et s’occupera du plat principal. Auguste quant à lui, préparera l’entrée ainsi que le dessert. 

« Pour l’entrée ce sera tartare d’algues et terrine végétale aux trois poivres. » Déclare Auguste. « Mais que dis-tu ! » Rétorque Séraphin, « nous n’avons pas reçu Myrtille et Saturnin depuis des lustres ! Nous devons les recevoir comme il se doit ! En entrée ce sera foie gras un point c’est tout. Et pour le plat principal, un poulet farci. »

« Mon pauvre Séraphin, tu dis bien n’importe quoi ! La boucherie la plus proche se trouve à des kilomètres ! Et je te défend de toucher à une seule plume de Jonquille ! »

Jonquille est une poule qu’Auguste et Séraphin avaient recueilli pour qu’elle échappe à l’abattoir. C’était leur seul animal de compagnie.

Auguste et Séraphin finissent par trouver un compromis. Ce sera foie gras en entrée, il leur en reste justement une terrine du mois dernier. Le plat principal sera un potimarron farci accompagné de tartelettes aux trompettes des morts.

Tout l’après-midi les deux compères s’affairent. Auguste en cuisine et Séraphin dans la dépendance où ils avaient patiemment restauré un ancien four à pain.

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Ecrit en octobre 2022: jeu 2 avant et après :tableau de Renoir

Jeu 2 : Un avant et un après

Choisir un des trois tableaux suivants pour inventer une histoire : Développer ce qui s’est passé avant et annoncer ce qui se passera après

Tableau de Renoir, La balançoire

Son père le lui avait promis. Cet après-midi, ils allaient au parc faire de la balançoire. La compagnie de Guillaume, le copain du père ajoutait à la fête. Elle avait calé ses mains dans leurs deux paumes et ils s’amusaient à la faire courir sauter par dessus les flaques, tout en devisant gaiement entre eux. Leurs trois chapeaux de paille dansaient au rythme de leur course.

Soudain, la balançoire était là, bien accrochée à sa branche de tilleul centenaire… Au même moment une femme est apparue, sortie on ne sait d’où. Juliette l’a trouvée particulièrement belle, surtout sa robe de mousseline blanche attachée par de grands nœuds de soie bleue. Quand elle serait grande, elle aurait la même. Cependant les deux hommes semblaient l’avoir complètement oubliée, fascinés par la jeune femme qu’ils invitèrent à se balancer. Elle se se fit pas prier. Sa robe volait et découvrait ses jambes au milieu des rires et des cris. Dépitée, Juliette se mit à sangloter.

Les trois adultes se retournèrent d’un bloc.

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